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Recruteurs : Arrêtez de tester vos candidats avec des adresses personnelles

Recruteurs : Arrêtez de tester vos candidats avec des adresses personnelles

Vous testez des développeurs ou des QA ? Utiliser votre email pro ou perso pour vérifier leurs livrables est une erreur de débutant. Voici comment professionnaliser vos process.

Par L'équipe RH Tech19/01/2026

C'est la saison des recrutements. Vous cherchez le nouveau Lead Dev ou le QA Engineer qui va sauver votre roadmap. Vous avez envoyé un test technique : "Créer une page de login avec envoi d'email de confirmation".

Le candidat vous renvoie son code et vous dit : "C'est prêt, vous pouvez tester".

Et là, vous faites quoi ? Vous allez sur son app de test, et vous tapez : prenom.nom@votre-entreprise.com.

Stop. Vous venez de commettre trois erreurs en une seule action.

Erreur n°1 : Vous polluez votre outil de travail

Vous allez recevoir le mail de confirmation. Puis le mail de bienvenue. Puis, si le candidat a codé une relance automatique à J+1, vous recevrez ça aussi. Multipliez ça par 10 candidats. Votre boîte pro, celle où vous recevez les contrats et les urgences, devient une décharge de "Lorem Ipsum".

Erreur n°2 : Vous donnez une donnée sensible

Le candidat est peut-être très sympa. Mais son code, lui, n'est pas audité. Et s'il avait laissé un log qui enregistre tous les emails en clair ? Et s'il utilisait une base de données MongoDB ouverte aux quatre vents (ce qui arrive dans 50% des tests techniques) ? Votre adresse professionnelle circule désormais sur un serveur non sécurisé.

Erreur n°3 : Vous ne testez pas vraiment

Utiliser une seule adresse, c'est tester le "Happy Path". Mais que se passe-t-il si un utilisateur s'inscrit deux fois ? Que se passe-t-il si l'email contient un caractère spécial ? Pour tester la robustesse du travail d'un candidat, il faut pouvoir itérer.

La méthode du "Recruteur Fantôme"

Pour professionnaliser vos tests, vous avez besoin d'un environnement stérile.

L'Alias par Campagne

Avec JunkMail Business, créez un alias pour chaque poste ouvert : recrutement.fullstack.q1@junkmail.site.

Le Workflow :

  1. Le candidat A vous envoie son test.
  2. Vous testez avec recrutement.fullstack.q1+candidatA@... (si vous gérez les +) ou mieux, vous créez une adresse jetable dédiée via l'API en 2 secondes.
  3. Vous vérifiez la réception du mail dans le dashboard JunkMail. Vous pouvez même inspecter le code source HTML pour voir si le candidat a respecté les bonnes pratiques de délivrabilité (DKIM/SPF).
  4. Une fois le recrutement clos, vous supprimez l'alias.

Le bonus : Tester les capacités d'automatisation

Si vous recrutez un QA Engineer, demandez-lui d'utiliser l'API JunkMail dans son test pour automatiser la validation de l'inscription. S'il vous répond "C'est quoi JunkMail ?", envoyez-lui le lien vers notre documentation. S'il l'utilise et vous rend un test Cypress qui passe au vert tout seul, embauchez-le.

Conclusion

Le recrutement est un métier sérieux qui demande des outils sérieux. Ne mélangez pas votre identité professionnelle avec les environnements de test précaires de vos candidats.

Gardez vos distances. Gardez le contrôle.

Besoin d'isoler vos process RH ? Découvrez les plans JunkMail Business.